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 ANAGRAM • i've got the power

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MessageSujet: ANAGRAM • i've got the power   Lun 24 Juin - 23:08



© google img
Introduction

Pseudo : Anagram
• Prénom : Misaki.
• Nom : Ryuga.
• Métier : Chevalière.
• Age : 17 ans.
• Groupe : Joueurs.

Et en vrai?

• Prénom/Pseudo : Lykio.

• Comment avez vous connu le forum ? Reboot de Lilia. Je sais plus, top sites je crois, 'fait longtemps. 

• Suggestion d'amélioration : Nop !

• Avatar : Sasha Browse - Shingeki no Kyojin (a.k.a Attack on titans)

• Personnage prédéfini ? [ ✗ ]
Caractère & physique

Si vous pensez, en regardant Ana, avoir affaire à une fille normale, laissez-moi vous dire que vous êtes loin du compte : car oui, Ana, elle aime les jeux vidéos. C'est rare, les filles comme ça, mais elle, ce n'est pas qu'une simple sympathie pour ce loisir, c'est une vraie passion : elle en est tout simplement dingue. Quel que soit le jeu sur lequel elle se retrouve, elle se sent comme "obligée" d'y jouer jusqu'à le maîtriser totalement et devenir la meilleure. Cet esprit de compétition, très peu courante chez la gente féminine dit-on, est en général ce qui la guide et l'aide à prendre ses choix : elle n'est pas spécialement fière ou orgueilleuse, et pourtant, elle tient énormément à tenir cet objectif qu'elle s'est elle-même fixé. On peut penser qu'elle a soit des antécédents qui font que cet aspect de sa personnalité s'est fortement intensifié, soit qu'elle n'a rien d'autre à faire dans la vie, et au fond, c'est un peu des deux.

Ce côté du caractère d'Ana, qui est le plus présent et flagrant chez elle, ne l'empêche pas pour autant d'être gentille. Elle est ouverte mais paradoxalement, parle très peu : ne faisant que très rarement confiance aux gens, elle ne serait pas si aimable avec autrui si elle n'avait pas une personnalité pareille. On pourrait dire que c'est un masque qu'elle a dressé inconsciemment, qu'elle agit sans vraiment y croire, qu'elle parle sans vraiment y penser, elle veut juste être la fille parfaite pour les autres bien qu'elle ne les juge pas digne de son intérêt. Son caractère est une sorte de paradoxe entre sa vision des autres et son irrémédiable envie de les épauler. Elle est ainsi, stupide et bornée, elle a aussi cet air de tête brûlée et ce côté qu'on déteste tous, d'une cruche idiote qui veut sauver les personnes qu'elle aime. Oui, elle l'a, mais si vous ne l'aimez pas, de toute façon, elle vous laissera crever sans un mot, sourire aux lèvres.

❝ Quand on y réfléchit, sur le beau visage aux traits fins de cette petite fille brune, l'air gentil n'allait pas si bien. Tu as voulu faire comme tu as fait avec beaucoup d'autres, faire le mec sympa et ensuite lui rafler tous ses items, mais c'est toi qui t'est fait rouler. À la seconde où tu as pointé ton épée sur elle, elle s'est transformée. Si tu n'as pas vu le sourire factice que te présentait ses lèvres, c'est parce que ce n'en était pas un : parce qu'elle était honnête jusqu'à présent, parce qu'elle était gentille jusqu'à présent. Elle a juste mis un instant à se débarrasser de toute trace de pitié qu'elle avait pour un inconnu avec qui elle tapait la discussion. Tu soupires, tu te rends compte qu'elle avait beau être deux fois plus aimable que toi, elle n'était pas une idiote innocente. Tandis que toi, tu te surprends à repenser à la fille gentille envers toi qui mentait, elle, ne voit pas qu'un gars assez stupide pour l'avoir attaquée.

Tu hésites, mais elle, n'hésite pas. Son poing fend l'air et frappe ton nez, mais tu ne sens pas le choc du sol froid et dur. Elle a saisit ton col et te remonte à son niveau. Ses yeux marrons, sous de grands cils perfectionnés avec une touche d'eye-liner, froids et sans pitié, se plongent dans les tiens. Une mèche glisse de sa tignasse en bataille pour masquer l'un d'eux et elle se contente d'un mouvement de tête pour l'écarter, faisant tinter ses boucles d'oreilles en forme de serpent. Elle ressemble presque à un vampire avec sa peau blanche et son sourire froid, son regard sans expression malgré son visage et sa panoplie sombre. Quand tu y repenses, c'était stupide de l'attaquer elle, avec cet air confiance, avec son mètre soixante dix-huit qui lui donne une tête de plus que toi. Quand tu y repenses, elle n'avait même pas l'air inquiète quand tes potes l'ont attaqué dans l'intérêt du plan, et quand tu l'as sauvée. Pas un instant.

Un sort t'envoie voler sur quelques mètres. Tu devrais augmenter un peu ton niveau avant de t'en prendre à d'autres joueurs. Tu as envie de rire contre ta propre stupidité, de réfléchir à deux fois avant de te prendre pour un Player Killer. Tu la vois s'avancer, elle semble n'en avoir pas fini avec toi. Est-elle si cruelle que toi ? Elle te toise d'un air neutre comme si elle ne savait pas quoi penser, et toi, planté au sol comme un idiot, tu lâches l'épée que tu avais si fermement tenue jusqu'à présent. Elle t'observe quelques instants et son expression revient à la normale alors qu'elle te tend la main. Elle dit quelque chose à haute voix, quelque chose que tu ne prends pas la peine d'écouter, abasourdi, assommé par la surprise. Quelle fille stupide. Tu as perdu l'envie de l'attaquer, et tu prends sa main, et tandis qu'elle te relève, tu as honte de toi-même. Pouvoir changer de comportement si brusquement, quelle fille bizarre. ❞

Mais de toute façon, ce n'est qu'un jeu.




Histoire



Du riz cantonnais ?
Non, quand on naît, on pleure.
Dans un petit village dans la périphérie de Tokyo, un jour froid d'hiver bien connu de tous alors que d'innombrables couleurs scintillantes baignaient dans le blanc de la neige omniprésente, un enfant naquit. Bien sûr, sa naissance n'eut rien d'exceptionnel et elle n'était en rien différente de celle des autres enfants, pourtant, les infirmiers affirmèrent sûrement pour la énième fois que ce bébé était le plus beau qu'ils aient vu de leur carrière. « Elle tient de sa mère, normal » répondit la mère dans un souffle en portant son bébé qu'elle décida de nommer Misaki parce que c'est sympa comme nom. Si seulement ta mère avait su que tu allais devenir une sale geek assoiffée de jeu et de victoire, elle aurait collé une tatane à ce médecin plutôt que d'approuver sa remarque hypocrite, mais elle ne l'avait pas fait, parce qu'il avait raison, que tu étais un bébé magnifique et que tu ne manqueras pas de l'être en grandissant. D'un côté, les parents n'étaient pas du genre modeste -à croire que ce détail est une caractéristique héréditaire-, parce que, lorsqu'on est rejeton d'une mannequin et d'un sportif professionnel, on est rarement moche. Les parents le savaient, et visiblement, le bébé le savait.

Le seul élément cliché de cette histoire se résume à une famille dispersée et l'engagement d'une nounou pour garder l'enfant durant le travail des deux parents - parce que croyez-moi, il est dur de faire cliché avec un protagoniste pareil. Les premières années se passaient plutôt bien, sûrement les années les plus calmes avec un enfant aussi con qu'innocent qui s'obstinait à appeler sa nounou "gougou" ou un truc du genre - et rassurez-vous, on vous épargnera les innombrables "vava" auquel le paternel a eu droit. Pour la nounou, une fille stupide en fantasme sur les choses mignonnes, c'étaient sûrement les plus belles années, et la transformation du gosse lui a sûrement fait un choc. D'un côté, se prendre un coup de boule par une gamine qui vous hurle "NON !" lorsque vous lui tendez juste la cuillère de pâtes, ça fait pas du bien. Au début, elle pensait que c'était juste un coup de gueule, que cet excès de violence allait passer, mais en un clin d'oeil, ça devint quotidien. La nounou craqua, le père félicita sa gamine mais la mère elle, ne trouvait pas ça du tout drôle, songea à un manque de légumes verts, de produits bio ou de stupides séances de yoga qu'elle faisait.

Finalement, on essaya la garderie, et lorsque les parents se lassèrent de signer les factures pour les multiples objets cassés et papiers administratifs liés aux procès donnés par les parents des enfants qui avaient reçu les objets sur la figure, on conclut que ce n'était sûrement pas la bonne solution. On comprit alors que ce n'était ni l'alimentation, ni le ki intérieur, ni le manque de jouets qui perturbait cette gamine. Elle en avait marre qu'on la pointe du doigt en s'exclamant qu'elle était la fille de ce super basketteur de l'équipe nationale, marre qu'on fasse le rapprochement avec cette femme qui faisait la une des magazines de modes, marre de tout. On se rendit compte qu'elle ne voulait rien et qu'elle voulait juste aller à l'école comme toutes les autres personnes de son âge. Et elle y alla naturellement, même si son père dut l'aider pour convaincre sa mère que l'école du quartier lui suffirait et qu'elle n'avait pas besoin de cette merrrrrrrrrveilleuse institution d'éducation pour demoiselles sur dieu sait quelle grande ville qui valait sûrement une vingtaine de voitures au mois. Misaki rejoignit donc l'école du quartier, reniant ses parents, se fondant dans les gens normaux.



I know,
I'll never be the same as before
Comme tous les enfants, Misaki eut ses amis et ses ennemis et ses amours comme ses emmerdes mais elle était du genre naïve et innocente, elle avait cette faculté de pardonner quasiment toutes les actions des gens, ce caractère qui lui donnait la faculté de parler avec n'importe qui... ou n'importe quoi en fait, tant que ça avait une bouche et un cerveau. Seul le mur faisait exception - ou le coin du bureau, lorsqu'elle s'y cognait le pied - bien que la communication ne s'avérait dès lors pas très développée. Elle était du genre populaire, d'un côté, il faut dire qu'elle était une beauté, bien que son cerveau était loin de tenir le cap. Certains jouaient de sa naïveté, d'autre de sa bonté ou de sa seule présence car elle avait toujours une bonne troupe de gens avec elle sans raisons. C'était ça, l'école élémentaire, elle ne s'y sentait pas plus bien que mal, elle vivait comme tous et c'était très bien ainsi. Seulement, vint le temps du collège et des adieux, elle perdit sa popularité et tous ses amis à l'exception de l'un de ses amis proches qu'elle ne connaissait pas vraiment. Finalement, l'avantage, c'est que personne ne la reconnut, le désavantage, c'est que personne ne la remarqua.

Elle comprit rapidement la connerie des gens du collège lorsqu'elle tenta de dialoguer avec quelques personnes de l'établissement et renonça vite à tout contact amical avec ce genre de types. Elle décida bien vite de traîner avec le seul gars qu'elle estimait digne de confiance et comprit tout aussi vite que c'était la bonne solution : elle passa une grande partie de l'année avec lui, et quelques mois après, les liens se resserrèrent. Invitations, délires, sorties, cette amitié allait bien plus loin qu'on aurait pu l'imaginer. C'était le seul vrai ami de Misaki, et sans lui, elle n'aurait pas su tenir le coup. L'école, c'était plus une plaie qu'autre chose bien qu'elle étudie beaucoup, mais parfois, lorsqu'elle s'imaginait seule, il lui imaginait de regretter cette si merveilleuse institution féminine. Bien sûr, c'est connu, un bonheur n'est jamais interminable : en seconde année, elle arriva. Cette fille, cette nouvelle à laquelle ils avaient tous les deux fait l'erreur de parler. Elle semblait pourtant si seule, si paumée et chétive qu'ils avaient presque eu pitié d'elle qui ne connaissait personne et s'était rapidement liés d'amitié avec. D'amitié cependant, c'était juste temporaire, l'ami de Misaki tomba vite amoureux.

Le début de cette année fut le un vrai paradis pour les trois jeunes, mais malheureusement, il dura très peu de temps. Peu à peu, le schéma inverse de l'année précédente commença à se tracer : à mesure que le temps passait, Misaki voyait de moins en moins cet ami qui devenait lentement moins précieux qu'il l'avait été, ou plutôt, il la voyait de moins en moins. Parfois, il semblait ne plus lui porter d'attention, d'autres fois, il la snobait totalement et elle commençait à se poser des questions. Le voir rouler une pelle à l'autre fille qu'elle pensait amie fut sûrement la chose en trop - la goutte qui fait déborder le vase, comme on dit. Misaki commença à tout voir d'un mauvais oeil, se montrait de plus en plus mauvaise humeur et cherchait d'autres sens de distractions. Elle s'éloignait aussi de ses amis et allait trouver refuge dans les jeux vidéos. En Février, elle passa son dernier jour dans l'établissement qui se ponctua d'une engueulade avec ce qui n'étaient en réalité pas des amis - même si ça avait été sûrement ses hurlements sans possibilité de réponse. Elle commença non pas des cours dans cette stupide institution mais à domicile, loin de tout, loin des gens.


Tu ne peux pas gagner,
Si tu ne te bats pas !
Misaki n'était plus du tout la même personne qu'elle avait pu être. À présent, elle était une fille désagréable et froide. Son portable jadis secoué incessamment de vibrations traînait souvent, éteint, dans son tiroir à chaussettes. Sa belle chambre bien décorée n'était plus qu'une grotte froide et puante plongée dans le noir avec pour seul éclairage celui de son écran d'ordinateur ou de console - une vraie porcherie, entre les sodas et les habits par terre. De toute façon, ça lui était égal, elle restait en pyjama toute la journée... qu'est-ce qu'elle aimait les vacances. C'était le moment parfait pour tester de nouveaux jeux. Comme souvent, flemmarde et presque allergique à la lueur du jour, Misaki envoyait quelqu'un pour elle. Entre la dispense d'efforts physiques, les tonnes de bouffe et les montagnes de jeux, elle avait commencé à apprécier d'être fille de riche - et on se demandait presque comment elle faisait pour garder la ligne physiquement. Au final, elle n'avait pas de passion et s'était amusée à se construire un masque de personnalité avec laquelle elle se jouait des gens. C'était de là que venait sa facilité à se débarrasser de tout attachement... une passion pour le rôle-play.

Un peu trop grande, d'ailleurs. "Anagram" commençait à se faire un peu trop connaître, à son goût, sur le net, et elle décida de tester quelque chose de nouveau. Elle s'essaya à plusieurs MMORPG auxquels elle ne mit pas longtemps à adhérer et finalement, entendit parler de SAO. Ne pouvant choper une bêta-version malgré les tentatives qu'elle ne manqua pas d'effectuer, elle attendit un long moment avant de pouvoir jouer à ce jeu - mais fut dans les premières à l'acheter et le tester. Elle fut immédiatement attirée par les chevaliers, les bourrins. Seulement, ce jeu n'était pas si merveilleux que ça, et lorsqu'elle apprit qu'elle y était coincée, vous imaginez pas le seum que Misaki eut. Elle eut envie de chialer, de se morfondre et se cloîtrer dans une auberge, seulement, elle se rendit compte que ce n'était pas la bonne solution maintenant qu'elle était clairement dans son univers à elle. Lentement mais sûrement, elle prit confiance en elle et fit ressortir son expérience de fana de jeux vidéos, enchaînant monstres et donjons. Elle n'allait pas laisser cette saloperie de jeu la surpasser. En groupe, en solo, peu importait, elle prendrait le mieux et terminerait SAO.

Elle le savait, elle ne gagnerait pas sans se battre.
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MessageSujet: Re: ANAGRAM • i've got the power   Mar 25 Juin - 8:12

GAUTIER. ♥
Re-bienvenue ! ♥


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MessageSujet: Re: ANAGRAM • i've got the power   Mar 25 Juin - 9:05

Re bienvenue :coeur








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MessageSujet: Re: ANAGRAM • i've got the power   Mar 25 Juin - 13:08

Merciiii :coeur

J'ai fini la fiche !
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✖ Date d'inscription : 04/08/2012

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MessageSujet: Re: ANAGRAM • i've got the power   Mar 25 Juin - 13:35

Ok bbay pas trop de blabla tu connais déjà le fofo, jte valide chez les chevaliers !


Tu es de niveau 28 !

Tu peux désormais rp. N'oublie pas de créer ta fiche de stat, participer aux évents, aux quêtes, choisir ton clan et recenser ton avatar s'il ne l'est pas ! (blablablabla) :)








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MessageSujet: Re: ANAGRAM • i've got the power   

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ANAGRAM • i've got the power

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