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 X - I can make spaghetti. (´・ω・`)

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MessageSujet: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Mer 12 Sep - 19:28



© aƒ.
Introduction

• Pseudo: Cela s’écrit X, mais cela se lit « cross ». Ne vous inquiétez-pas, il ne vous arrachera pas la tête si vous l’appelez comme la lettre x de l’alphabet.
• Prénom: Aleksandr Ludvik Mikhail du côté de Saint-Pétersbourg, Alejandro Luis Miguel sur le territoire salvadorien. Pour surnoms sont courants Alex, Jandro, Shura, Misha et, pour ceux qui lui sont très proches, Mishenka.
• Nom: En Russie, Grigorievitch Raspoutine et en Amérique centrale, Cuauhtli Madero.
• Métier: Voleur. Même s’il aurait choisi dompteur de bêtes si on lui avait dit qu’il resterait coincé dans Ajurna… faute d’avoir des amis, il aurait au moins eu des animaux de compagnie.
• Age: Vingt ans et pas toutes ses dents – mais au moins, elles sont droites.
• Groupe: Player-Killer, anciennement APK et qui se considère toujours ainsi… malgré le fait qu’il lui arrive de s’en prendre à de simples joueurs. Mais jamais gratuitement, soyez rassurés.

Et en vrai ?

• Prénom/Pseudo : aƒmtgn (à prononcer... non, à ne pas prononcer, en fait).
• Comment avez vous connu le forum ? Via un top site je crois.
• Suggestion d'amélioration : Heu... aucune idée ne me vient, là.
• Avatar : Alejandro, de aƒmtgn.
• Personnage prédéfini ?: [ ✗ ]
Caractère & physique

Un mètre soixante-huit pour quarante-neuf kilos, de quoi alarmer n’importe quelle personne consciente de ce que cela représente : un individu dénutri ou qui, alors, est un exemple d’ectomorphe extrême. Ou, peut-être, une danseuse étoile du ballet de Londres – un corps connu pour la maigreur de ses pâles beautés.

X est les trois hypothèses réunies. Ayant suivi pendant quasiment toute son existence une formation de danse classique, il présente un corps finement musclé et muni d’une grande souplesse, qu’il couple avec une légèreté de mouvements et un contrôle parfait de son équilibre. Qui plus est, la petitesse de sa masse fait qu’il est capable de se déplacer rapidement ; ce qui souvent lui a permis d’incarner à la perfection des rôles tels que celui de l’Oiseau Bleu ou du Corsaire. Hélas ! Si sa technique est parfaite (un monstre de précision, avait-on un jour écrit à son sujet), sa vitesse à donner des nausées et son énergie sans limite, X ne possède pas la force (ni la taille) qu’il faut pour devenir un véritable danseur de ballet classique. Il tombe sous le poids des danseuses, qu’importe leur légèreté et s’essouffle rapidement. En plus, il a toujours trouvé hideux les collants qu’on le forçait à enfiler. Cela lui donnait des complexes et dès qu’il se laissait aller, cela se voyait. Alors son professeur lui tapait sur les fesses en lui disant d’arrêter le chocolat ou il allait traverser le plancher. Mais parce que X ne mangeait pas de chocolat (le sucre, cela n’a jamais été son truc), pour faire plaisir à son professeur il arrêta de manger trois fois par jour, pour passer au fil des années à un unique repas, deux heures avant son entraînement – souvent composé d’une briquette de lait à la fraise, pour avoir d’un coup les protéines et le sucre : juste de quoi tenir. Cela ne le dérangeait pas, le jeune danseur. Il n’avait jamais été un gros mangeur et sa maigreur passa comme le résultat de son petit appétit et du fait qu’il avait toujours été plus fin que les autres. Et puis, pratiquer la danse classique amenait à faire quelques sacrifices, surtout au sein d’un grand conservatoire tel que celui de Saint-Pétersbourg. L’anorexie, cela venait souvent avec les collants moches et les chaussons souples. Ce n’était pas très dérangeant tant que l’opinion publique ne s’en mêlait pas et tant que le sportif tenait sur ses jambes.

Vous avez donc là un aperçu de la silhouette de X, car le joueur a fait son possible pour, même sur Ajurna, garder son apparence véritable. Petit, aux muscles secs et à l’estomac creux. On notera toutefois qu’il a de bonnes épaules, la natation les ayant sculptées. Ce qui lui donne une silhouette de Y, avec ses hanches étroites (un X à l’aspect d’Y, on aura tout vu).

De dos et de loin, on pourrait le prendre pour une femme tellement il est massif et respire la testostérone, le voleur. Oui, tant qu’on ne voit pas son visage émacié comme une lame de couteau et loin d’être féminin, c’est possible. Surtout avec cette longue chevelure d’un rouge soutenu, à l’éclat vif ; qui dégringole d’un côté de son crâne rasé. On a envie d’y mettre ses doigts, de la respirer. Légèrement ondulée, sauvage… se mariant avec goût à la teinte mate de sa peau et ses yeux verts ou bruns – ils changent radicalement selon la lumière, ce qui rajoute à son aspect inhumain. Parce que c’est inhumain d’avoir d’aussi longues jambes et de dégager une telle aura. Enfin. C’est surtout parce qu’on ne sait pas comment s’y prendre avec X qu’on dit qu’il semble comme… étranger à tout. Avec son visage grave, ses prises de paroles rarement bien vues et son zèle ponctué de coups de sang. Il n’est pas très compréhensible dans ses actes, X. On ne sait jamais s’il plaisante ou s’il est sérieux. Tout ce qu’on peut dire, c’est que c’est un inconscient de première. On le décrit souvent comme un rogue qui se prend pour un tank et on le trouve étrangement social pour quelqu’un qui a choisi d’incarner un voleur et dont la couleur du pseudonyme laisse à présager que c’est un PK. Toujours à bien vouloir aller vers les autres, mais avec une certaine retenue. Aider, pourquoi pas. Faire la causette, pas trop.

Mais déjà faut-il qu’on veuille bien le laisser approcher. Le noiraud est considéré comme un meurtrier et beaucoup, comme il est attendu d’eux, préfèrent l’éviter.

Le pire, c’est que cela ne semble pas le déranger de dégommer d’autres joueurs en les attaquant quand ils lui tournent le dos (oui, c’est quelqu’un d’aussi noble dans ses actes qu’un vieux goupil moqueur). C’est à se demander quelle vie a vécu le joueur pour se montrer aussi stoïque. Lui aime bien, quand on lui pose la question, répondre qu’il a été violé par son oncle et que pour faire cesser ses souffrances, il a poussé ce dernier dans l’escalier où il s’est brisé la nuque. Puis ensuite, il s’est acharné sur la dépouille de l’ignoble adulte en en arrachant la peau par gros lambeaux. Et cela est dit avec si peu d’émotion et tant de détails qui paraissent véridiques qu’on ne sait pas trop si c’est vrai ou si c’est faux. C’est qu’à part froncer les sourcils pour quand il est blessé, en colère, triste, grognon, méfiant, honteux, confus, fatigué ou embêté et sourire quand il trouve une blague très amusante, quelque chose très touchant, quand il est intimidé ou gêné, X ne semble pas manifester d’autres visages. Mais une fois qu’on a passé plus de quelques heures avec lui, on comprend mieux pourquoi ce joueur semble si lointain.

Niveau timidité et réserve, X bat des records. S’il ne vous regarde pas c’est parce que le contact visuel le gêne et établir un contact physique avec lui, c’est le voir rougir et se figer. En plus, c’est un véritable cœur tendre qui aime les enfants, les animaux mignons ainsi que les jolies demoiselles (surtout si elles sont fines et bien habillées) et ne peut leur résister bien longtemps si elles lui demandent quelque chose (mais il n’est pas fou non plus ; n’en profitez pas trop). Aussi, lui faire une violente reproche c’est le faire s’enfuir dans un mutisme pesant ou répondre en bégayant. C’est vrai qu’il parle (souvent pour dire des choses vilaines) mais ce n’est souvent qu’un moyen de se défendre. Et quand il se rend compte qu’il est allé trop loin, X s’excuse de plein gré même si après il est tellement embarrassé qu’il préfère couper les ponts avec la personne blessée. Le PK est loin d’être un vilain sans cœur, finalement.

Toutefois, cette facette de sa personnalité s’oppose à son côté agressif. Enfin. On peut très bien aimer se battre mais ne pas apprécier avoir de la compagnie (parce qu’on se sent comme un canard perdu dans la jungle)… cela va même très bien ensemble. X, c’est le genre de personne avec qui on ne peut que se bagarrer. Parce qu’on a envie de lui donner des baffes ou c’est lui qui a envie de vous en mettre. Chez lui, les coups et les comportements agressifs sont un moyen comme un autre d’exprimer sa jalousie, sa peur, sa hargne et même son amitié. Dans le genre amateur du « je t’aime moi non plus » et du « reviens pour que je puisse mieux te repousser (ou m’enfuir) » X est un professionnel.

Cela ne l’aide pas à créer des liens forts avec les autres sur le long terme, cela est certain. C’est un peu vexant pour lui, qui se demande ce qui cloche en lui. Et on a envie de lui répondre : tout. Parce qu’être aussi difficile à cerner et contradictoire que X, c’est… il faut le voir pour le croire, quoi. Et il faut aussi voir quand il s’emmêle tout seul les pinceaux… un spectacle touchant, que de voir cette espèce de brute faiblarde à la mine bien sérieuse s’étaler dans un comique de situation improbable (néanmoins, faites attention à vos fesses si vous décidez de vous moquer).

Vous aurez compris, X c’est X et puis voilà.




Histoire



.I WANT MY HIPS TO LOOK SO SHARP THAT THEY'LL PIERCE THROUGH MY SKIN.
CHACUN POSSEDE UN VICE QU’IL ADORE. CERTAINS CHOISISSENT LA GOURMANDISE, D’AUTRE LA LUXURE. PARFOIS, C’EST JUSTE SE ROGNER LES ONGLES. MOI, J’AI CHOISI L’ANOREXIE. J’AI CHOISI D’ETRE MAIGRE PARCE QUE C’EST AINSI QUE JE M’AIME – AVEC MES OS SAILLANTS JUSTE SOUS LE CUIR DE MA PEAU. J’AIME REGARDER CE CORPS, QUE J’AI CONSTRUIT, AU TRAVERS D’UN MIROIR. JE L’ADMIRE, A LA RECHERCHE DE LA MOINDRE ONCE DE GRAISSE – CETTE PLAIE, CETTE HORREUR. MA VERITABLE MALADIE. LES GENS GROS, CE N’EST PAS BEAU. PLUS C’EST GROS PLUS C’EST MOCHE ALORS FORCEMENT, PLUS C’EST MAIGRE PLUS C’EST BEAU. COMME LE COU D’UN CYGNE, COMME LE TALON AIGUILLE D’UNE CHAUSSURE FEMININE. J’AI PEUR DE DEVENIR GROS ET MOCHE. CELA ME TERRORISE. DEJA QUE JE NE SUIS PAS TRES BEAU. J’AI BEAU M’AFFAMER, MES JOUES RESTENT EPAISSES… ARRETEZ DE ME DIRE QUE JE SERAI PLUS PLAISANT AVEC QUELQUES KILOS EN TROP. QUE JE NE RESSEMBLE QU’A UN TAS D’OS, QUE J’AI L’AIR MALADE. QUE JE SUIS MALADE. C’EST VOUS LES MALADES. CELA NE VOUS DEGOUTE PAS DE MANGER, ET APRES D’ALLER CHIER ? BERK. AH. CELA ME DONNE ENVIE D’ALLER ME PURGER. VOUS ETES TOUS DEGOUTANTS. ET APRES VOUS VOULEZ ME FAIRE CROIRE QUE C’EST MOI QUI VAIS MAL… … EST-CE QUE JE VAIS VRAIMENT MAL ? AH, JE NE SAIS PLUS. VOUS M’AVEZ PERDU.


+ xxx +

S’il faisait beau ou non, Alex ne le savait pas. Cela faisait plus d’une semaine qu’il vivait rideaux fermés, avec pour seule lumière celle provenant de son écran. Pour toute nourriture, il avait des briquettes de lait enrichi ramenées de l’institut de lutte contre les troubles alimentaires dont le jeune homme était sorti il y avait à peine deux mois suite à une rechute. Mais l’anorexie, cela ne se soigne pas vraiment. Tout ce qu’on peut faire, c’est vivre avec. Alex en avait essayé, des méthodes pour sortir de ce cercle infernal… de cette maladie mentale. Mais rien n’avait fonctionné, pas même la famille. Des mois qu’il n’avait pas vu un de ses frères. Ni même l’amour, qui l’avait quitté en début de semaine, lui laissant une demande de divorce et l’obligation de payer une pension alimentaire à leur enfant commun. Et aujourd’hui, il fêtait ses vingt ans. SAD BIRTHDAY, ALEX !

La sombre âme avait pris la peine de se déplacer jusqu’à sa boîte aux lettres, pour voir si on avait pensé à lui en ce jour si peu spécial. Voir quelques enveloppes qui n’étaient pas des factures lui réchauffa le cœur. Il lui restait encore quelques amitiés, malgré son caractère de plus en plus renfermé. Néanmoins, il n’ouvrit pas les enveloppes parce que cela l’intéressait peu. Il préférait imaginer ce qu’il pouvait y avoir marqué dedans, plutôt que d’être déçu de ne trouver qu’une phrase bidon avec une signature en-dessous.

Alex avait toujours était un individu hors-norme, qui préférait faire le contraire de ce qu’il devait, normalement, faire. Et de ce fait, la vraie vie l’avait déçu. On le jugeait éparpillé, difficile à canaliser. On voulait qu’il avance dans ce sens mais lui préférait aller de l’autre côté. Tout en voulant plaire à ceux qui l’entouraient. Etre le meilleur, toujours. Sans pour autant pouvoir l’être. Parce que le damoiseau avait des barrières physiques et mentales. Alex avait été excellent en danse classique et avait même remporté plusieurs concours, dont celui de Lausanne. Mais sa petite taille et sa faiblesse l’avaient forcé à reculer devant la voie du professionnalisme. Alors il s’était rabattu sur des études de philosophie, lui qui aimait bien lire des livres au vocabulaire étrange, avec des phrases alambiquées. Mais dès la troisième année, le brun sentit ses limites pointer et, angoissé par la peur de chuter, préféra arrêter de suite sans chercher à lutter.

Il est difficile de vivre quand on se voit comme un faiblard avec l’intelligence d’un bulot à marée basse. Le jeune homme lâcha les lettres et alla s’allonger sur le sol du couloir de son appartement, profitant de la fraîcheur de ce dernier, n’ayant que faire de la poussière qui s’y était accumulée. Le ménage, ce n’était pas son occupation favorite. C’était mauvais pour ses bronches, mais Alex s’en foutait. Tout ce qu’il lui importait, c’était d’avoir sa paye en fin de mois, pour continuer à survivre. Faute de mieux.

Il était parti à dix-sept ans de chez son père, avec l’envie de s’en sortir seul. D’être seul, aussi. Tout court. Mais, contre toute attente, le demi-slave s’était installé avec sa petite amie et s’était surmené pour leur bien-être. C’est toutefois l’impression que lui avait, mais Léocadie (son ancienne dulcinée) avait plutôt tendance à dire qu’il passait beaucoup de temps à ne rien faire.

Ce qui était faux. Le jeune métis ne faisait jamais rien. Il pensait, imaginait. Inventait des livres de plusieurs tomes dans sa tête, mais n’avait jamais l’audace ni l’envie de les écrire. Ah, quel dommage. Certaines histoires étaient bien jolies. Alex aimait raconter des histoires. Parfois on le lui reprochait, en lui disant d’arrêter de mentir. Néanmoins, était-ce sa faute si les gens croyaient tout et n’importe quoi ? Et puis, quelle différence y a-t-il entre la vraie vie et la vie rêvée… les expériences étaient, d’un côté comme de l’autre, vécues d’une façon similaire. Pleinement. C’est vrai qu’Alex, il n’avait pas l’air de vivre pleinement sa vie. Mais chaque moment le noiraud le savourait, derrière son air renfrogné. Allongé par terre, Alex était capable de vivre mille et une vies alors que d’autres se contentaient d’une, morne et maussade.

Ce devait sûrement être cette propension à vouloir vivre sans pour autant bouger (c’était si difficile, chaque mouvement demandait une telle énergie que si Alex ne dansait pas, il préférait faire la plante en pot au fond d’une salle) qui l’avait poussé, très jeune, vers les jeux vidéos. C’était même devenu son métier, tiens. Les tester pour un site de jeux renommé en Russie. Alex avait du mal à se faire à l’idée que des millions de lecteurs suivaient ses avis. Lui qui ne suivait les dires de personne, n’en faisant qu’à sa tête. C’était pour cela qu’on l’aimait bien, disait-on. Incorrect sur tous les points, envoyant chier ceux qui visionnaient ses vidéos tout comme ses supérieurs – mais rendant toujours ce qu’on lui demandait à temps, avec un véritable esprit professionnel. Tout était propre, bien fait. Alors on lui pardonnait sa mauvaise humeur et son refus de participer à des événements mondains. Etre sur des vidéos, ok. Mais sortir de chez lui, jamais. Sauf pour aller nager, ce qui était déjà beaucoup pour un asocial de son genre. Se rendre dans un lieu empli de yeux observateurs, en maillot de bain… tant de regards qui se demanderaient comment on peut être aussi maigre. Alors qu’il avait pris du poids ces derniers temps, Alex. Il se trouvait même énorme.

A croire qu’il avait peur des gens dehors. Ce qui n’était pas faux.

A force de vivre loin des autres, Alex avait appris à vivre sans eux et avait désappris à vivre avec eux. Dès qu’il se retrouvait face à quelqu’un, c’était bourdes sur bourdes, incompréhensions et engueulades. Alex s’était tellement renfermé sur lui-même qu’à l’annonce du départ de celle qu’il avait aimé (et aimait toujours) sa réaction avait été incroyablement fade. Un « ah, ok » et un regard tombant sur ses pieds. En même temps, Alex ne voulait forcer personne à rester avec lui. Peut-être que Léoadie aurait voulu qu’il la rattrape… mais lui ne pouvait faire cela. Personne ne devait avoir à supporter quelqu’un comme lui. Quelqu’un de laid, obèse, sans caractère et aucune chance de réussite sociale. Et puis. Elle était encore jeune, pimpante et pleine d’énergie. Pas comme lui, qui n’avait même plus de libido et ne l’embrassait qu’à contrecœur.

Mais l’anorexie lui donnait des lèvres sèches et une mauvaise haleine. Il ne pouvait pas lui imposer cela. Soucieux de ce qu’on pensait de lui tout en envoyant les autres bouler à trois kilomètres… paradoxal personnage.

Quelqu’un interrompit ses pensées. On toquait à la porte. Méfiant, Alex attendit de voir si on allait toquer une seconde fois. Ce qui arriva. Alors lentement l’homme cachectique se leva et entrebâilla la porte, pour entrevoir le facteur qui était, comme d’habitude, monté jusque chez lui. Peut-être s’en faisait-il, pour ce jeune homme très maigre, qui semblait ne jamais sortir et ne portait que du noir. Ou alors il en avait marre de voir sa boîte aux lettres déborder de courrier.

« Rhm » fut le seul salut que lui adressa Alex, incommodé par la lumière du couloir. Le postier, après quelques mots sans importance, lui tendit un paquet et deux-trois lettres en plus sans grande importance. Alex savait très bien qu’il allait mettre toutes ces cartes de vœux à la poubelle, sans les avoir ouvertes. A l’emballage du colis, le métis comprit que cela venait de son employeur. Et, à l’air glacial qui entourait l’homme qui le lui avait apporté, Alex comprit qu’ils étaient au beau milieu de l’hiver. Il avait oublié… Ses poignets osseux saisirent, doucement, le paquet alors que sa voix grave et sans nuance, enrouée parce que peu utilisée, demanda au facteur s’il désirait une tasse de café. Ce dernier accepta, mais Alex ne lui ouvrit pas la porte. Malgré tout, l’homme derrière ne sembla pas s’en émouvoir. Ce n’était pas la première fois qu’il partageait une tasse de chaud breuvage avec Alex.

Finalement, ce dernier réapparut et tendit une tasse au postier, qui la saisit en le remerciant. Le métis ne prit pas la peine de répondre par d’autres civilités ; s’asseyant juste sur le sol. Epuisé, comme d’habitude. Entre sa peau sombre et la noirceur de son appartement, c’est à peine si on distinguait les deux jades qu’il avait pour yeux. Quelles belles mirettes… certainement la seule chose de séduisante chez ce tas d’os. Entre ses doigts fragiles était secoué, par ses tremblements incessants, un fond de café fort. Alex le faisait à la limite du buvable, parce que cela lui donnait mal au ventre et l’aidait à se purger quand il en ressentait le besoin. Cela ne semblait pas émouvoir le facteur, qui en but le contenu sans protester.
    « C’est votre anniversaire ? »
    Surprise. « Uh… ouais. »
    « Et vous avez quel âge ? »
    « Heu. Vingt. »
    « Vingt ? Je vous en donnais à peine dix-sept… ou dix-huit. »
    « Bah. »
    « Enfin. Joyeux anniversaire à vous, hein. »
    « Vous n’êtes pas obligé. »
Qu’est-ce qu’il avait froid, malgré les trois pulls posés sur son dos. Tous deux burent leur café, sans rien rajouter de plus. Le facteur profitait juste d’un peu de chaleur et Alex se montrait juste serviable. Les tasses finies, chacun repartit de son côté et l’anorexique décida de jeter un coup d’œil à la boîte qu’on lui avait porté.

Que pouvait-il bien y avoir dedans ? De nouveaux jeux à tester, certainement. Son supérieur ne pouvait pas lui envoyer autre chose. Aussi, sans impatience ou autre sentiment fort, Alex, avec minutie, ouvrit le paquet et se retrouva face à un casque. Un Nerve Gear. Il haussa juste un sourcil. Ainsi, c’est lui qui avait été choisi pour tester ce jeu pour les internautes… alors qu’il avait expressément fait savoir que cela ne l’intéressait pas. Certes, c’était une découverte incroyable. Une révolution. Toutefois, Alex craignait que cela soit trop épuisant pour lui, vu sa condition physique. Tant pis. Il se plierait aux ordres de son patron. Le petit mot qui était mit avec faillit le faire sourire. « Super méga génial anniversaire, Shura ! Boit ton lait, enfile ce casque et fais-nous un joli article, en vitesse ! Anniversaire ≠ jour de congé. »

La notice en main, avec concentration le noiraud enregistra les multiples informations s’y trouvant. Une partie était dédiée au casque et une autre au jeu. Cela semblait assez banal… un monde fantastique avec des quêtes. Boarf. Il se dit qu’il verrait ça demain, ne partageant aucunement les piaffements nerveux qu’il imaginait avoir les autres joueurs. Mais là, il avait sommeil et puis franchement, ce truc ne lui inspirait pas grande confiance. Faire corps avec le jeu ? Très peu pour le jeune homme, qui se trouvait étrangement réfractaire à cette idée. Un peu obtus, parfois. Ou juste poule mouillée, quand quelque chose semblait sortir un peu de ses compétences.

Vraiment ! Il était trop fatigué mais se rendit compte, en s’allongeant, qu’il ne parviendrait pas à s’endormir. Parce qu’il avait trop faim. Dommage pour son estomac, mais Alex n’avait aucunement prévu de le nourrir. C’était inutile, il pouvait très bien survivre plusieurs jours sans rien avaler. A quoi bon, donc. En même temps. A quoi bon vivre. Alex se demandait pourquoi il ne s’était, pas même une fois, tailladé les veines sur toute la longueur de ses frêles bras. Son existence n’avait jamais été facile, entre les échecs et les rejets. Sa peau mate était mal vue en Russie, où les Hommes avaient encore bien souvent une façon de voir les choses vieille de plusieurs décennies. Ses camarades d’école n’avaient jamais été sympathiques avec lui. Moqueries, bêtises, coups bas… qu’importe ce qu’Alex faisait. C’était étrange, mais son frère hétérozygote n’avait pas subi autant de brimades qu’Alex – à moins qu’elles aient été plus discrètes. Est-ce que leur différence de carrure avait à voir là-dedans ? Bah. A quoi bon se questionner sur le passé. Alex se retourna sur un flanc, puis sur l’autre. Ses os saillants rendaient inconfortable toutes les positions qu’il pouvait prendre. Que c’était détestable…

Quel monde haïssable. Il se mit à pleurer. Sans larmes. Sans même bouger. Intérieurement. Quelqu’un l’observant aurait juste pu dire qu’il boudait, tant ses émotions restaient discrètes. Ah… Alex devait s’enfuir. Il voulait disparaître. Ne plus faire partie de cet endroit atroce, mais ne pas mourir non plus.

Après plusieurs heures à cogiter, Alex saisit le Nerve Gear et l’enfonça sur son crâne, espérant que ce nouveau monde serait moins décevant que celui où il se morfondait.

+ xxx +

X fit rapidement tourner ses deux épées courtes dans ses paumes puis se faufila auprès de la demoiselle qui semblait peiner contre une des immondices de ce monde virtuel. Elle ne l’avait pas senti l’observer et ses gestes, tout à coup bien moins précis, firent comprendre à X qu’il l’avait déstabilisée. Qu’importe, le combat n’allait plus durer très longtemps – cela faisait un moment que la joueuse se défendait et les monstres de cet endroit étaient d’un niveau bien inférieur à celui de X, qui sans difficulté réussit à lui faire mordre la poussière après s’être quand-même pris un coup de corne dans la hanche.

Ce qu’on pouvait se demander, c’est qu’est-ce qu’il trafiquait ici, lieu qui ne convenait pas du tout à son niveau. Rien, répondrait-il. Rien. Le voleur n’avait aucun but et aimait bien revenir sur ses pas. Tourner en rond ne l’embêtait pas. C’était même… reposant.

Passons.

Celle qu’il avait aidé semblait tout à coup démunie et fixait X, qui se demandait bien ce qui pouvait déclencher chez lui un tel regard vide. Etait-ce sa figure ? Le noiraud avait tout fait pour que son avatar ressemble le plus possible à ce qu’il était réellement. Sa stature et sa carrure étaient bien représentées, son visage un peu moins. Il n’avait pas trouvé l’option « cernes ternes » et « regard de vache amorphe ». Sa peau était plus lumineuse, son nez n’était pas vraiment le même et le vert de ses yeux était plus vif. Bref, X était Alex, mais en plus présentable. Toutefois, toujours avec le même esprit pourri et, pire, le même mètre soixante-huit.

Non, ce n’était pas le genre de la maison que de se faire grand, blond aux yeux bleus dans un jeu vidéo. Surtout ici. X avait voulu participer pleinement au jeu, quand il avait enfin décidé de le tester. Et donc, vraiment entrer dedans, tout entier et non pas se cacher derrière un avatar. Et puis, il s’en fichait un peu d’être un nain aux yeux verts et non pas une bombe sexuelle aux gros seins. X n’était pas là pour draguer, mais pour tester le jeu. De plus, cela lui éviterait d’attirer les boulets adolescents guidés par leurs hormones s’était-il dit. Quoiqu’à présent, le solitaire attendait juste que quelqu’un arrive au niveau 100 pour enfin pouvoir sortir d’ici et écrire son papier, qu’il intitulerait « congés forcés (et merdiques) sur Ajurna ». Cela ne l’amusait plus du tout de faire partie de ce jeu, finalement, si banal.

Tout avait très mal commencé pour lui, déjà. Pensant plus à ceux qui allaient lire ses articles qu’à lui-même, X avait choisi pour métier voleur, parce qu’il savait que beaucoup se jetteraient sur cette classe qui, justement, avait la classe. Cet aspect noir et mystérieux qui plaisait tant d’individus… Et puis il avait choisi pour pseudonyme la première lettre qui arriva sous son doigt (non, au début, il n’y avait pas de Cross ou de pseudonyme représentant la négation de soi-même, l’interdit ou étant relatif à son surnom – Alex. Juste une lettre au pif).

Lui aurait préféré être mage pour se battre sans trop approcher les gens (parce que les gens, ça pue) ou dompteur de bêtes pour, avec le familier dragon, servir de soigneur. X aimait beaucoup être soigneur, quand il jouait pour son loisir. Il se sentait important, utile avec tous ces gens qui le saluaient d’un « REZ PLZ » et les groupes s’arrachaient sa présence. Le malade mental qui servait de médecin, on aura tout vu. Hélas, on avait oublié de le prévenir de bien choisir son métier, parce qu’il allait rester bloqué des mois ici. Ce qui commençait à vraiment agacer X, qui trouvait qu’être voleur, c’était inutile et inintéressant. Cela pullulait, tout autour. Une envie de se démarquer malgré sa timidité ? Assurément.

C’est vrai que, dans la vraie vie, de vue, on pouvait dire que voleur serait parfait pour lui. Sombre et discret, vif et rapide. Souple, agile. Autant dire que les pirouettes que le jeune homme pouvait réaliser dans le jeu aucunement ne lui semblaient étranges ; très proches de ce que déjà il faisait naturellement. Bon. De façon ici plus agressive et théâtrale. Et puis, le métis aimait la bagarre et était souvent vu en train d’attaquer ses ennemis par derrière (compréhensible, vu sa force) comme… comme un voleur. Mais voilà, X n’aimait pas faire comme on aimerait qu’il fasse et ne faisait qu’envier les dompteurs de bêtes. Surtout ceux avec un dragon. Et puis bonjour la discrétion : on le prenait souvent pour une espèce d’abruti qui n’y connaissait rien à la tactique dans les MMORPG, quand on le voyait charger frontalement de grosses bébêtes. Mais X n’aimait pas suivre les règles et les coutumes. Lui voulait laisser filer son mal-être, son impression de vivre sans but en aidant les autres.

Alors il avait tenté d’aider comme il pouvait. Même en tant que newbie au sein d’Ajurna, son expérience du fait de son métier et donc sa connaissance des jeux vidéos en tous genres lui permirent de rapidement progresser, tout en étant une grande aide à ceux en difficulté. Comment répartir ses statistiques, quelle était la composition idéale pour un duo de joueurs. Néanmoins, X restait solitaire. C’était marqué dans son métier, dans son caractère et dans le fait qu’il n’en faisait qu’à sa tête – en plus de toujours progresser légèrement plus vite que ceux qui l’accompagnaient, du fait de son habitude des MMORPG. Quand on ne dort que trois heures par nuit, on a du temps à passer devant son écran… Naturellement, X sentait où se trouvaient les items et quels monstres lui permettraient de gagner pas mal d’expérience. Tout en, parallèlement, faisant des bourdes dignes du dernier des sots. Mais à quoi bon jouer, si on ne s’amuse pas ? Le noiraud n’est pas ce genre de joueurs qui font tout leur possible pour arriver rapidement à un haut niveau, quitte à bâcler leurs quêtes et le reste. Non, X n’était certainement pas celui qui en premier atteindrait le niveau 100 et serait le héros de tous. Il pouvait toujours y rêver, mais le jeune homme se sentait trop bêta pour avoir une telle destinée.

Et donc, sans ne jamais s’attacher à personne, il avançait dans le jeu et en vint à un niveau suffisamment élevé pour pouvoir lutter contre les PK. Ce genre d’individus, qui s’attaquaient aux plus faibles, avaient le don de l’ennuyer profondément. Surtout que, comme il avait été dit, qui mourrait dans le jeu mourrait dans la vraie vie. Personne n’en avait la preuve formelle, mais mieux valait être prudent… Aussi, X ne voyait pas comme dérangeant que de tuer quelques âmes vilaines pour le bien-être de tant d’autres, certains massacrant à tour de bras. Quel était ce jeu stupide ? Franchement.

Et la première fois que X tua un joueur, il ne ressentit qu’un léger frisson et une toute petite boule dans sa gorge. Tuer, ce n’était pas si difficile que cela.

Il comprenait mieux à présent pourquoi son père n’avait jamais eu honte des morts qu’il avait fait, en tant que soldat. Tuer quand on pense défendre une cause noble, ce n’est pas un acte trop désagréable. C’est étrangement supportable. Néanmoins, le noiraud avait cette impression d’être, tout à coup, devenu très sale. Bah, cela lui arrivait de passer une semaine sans prendre la moindre douche. Il avait l’habitude.

Et ces corps sans vie qui disparaissaient en des tas de petits pixels… c’était comme si finalement, X ne tuait pas d’êtres humains. Il ne restait pas de corps à pleurer, lourds et raides.
Un monde sans cadavre, un monde sans la preuve que la mort, moche et terrifiante, existe. Etait-ce le paradis ?

X alors, sans remords, n’hésitait pas à s’en prendre aux quelques PK qu’il croisait. Et cela lui plaisait. Il y a une grande différence entre attaquer un monstre régi par un programme et se battre contre un autre joueur. C’est plus imprévisible. Plus délicat. Plus… amusant.

X vint à traquer les PK non plus seulement pour défendre les pauvres noobs, mais aussi par pur plaisir de se bagarrer. De se mesurer à d’autres, d’accepter la confrontation. Même, de la rechercher et de la forcer sous prétexte qu’ils étaient des assassins et meurtriers. Lui, un héros ? Lui, l’individu passif et peureux. Lui, l’imbécile mollusque qui ne savait jamais trop ce qu’il voulait devint cette bête de PvP. Evidemment que cela dérapa. La couleur de son pseudonyme en est la preuve. Mais la puissance… voir tant d’individus tomber par sa faute, parce qu’il était plus fort. C’était si grisant ! Et cela l’est toujours.

Un autre joueur avait vu clair dans son jeu. Un APK qui avait une folle envie de se fritter et qui tentait de donner à ses actes meurtrier une morale, en ne s’en prenant qu’à d’autres individus dans son genre. Et c’était excitant. Pour tout dire, cet autre joueur (Animosity) trouvait cela horriblement attirant. Un loup qui se prenait pour un agneau… le voilà qui se mit à suivre l’anorexique. Il tenta bien de faire comprendre à X qu’il n’était aucunement différent de ses proies. Mais le voleur ne faisait que nier ce fait, marquant bien qu’il ne s’en prendrait jamais à un joueur normal.

Alors Animosity l’attaqua et X le tua.
Animosity avait menti, il avait dit être niveau 26 alors qu’il n’était que niveau 18. Juste pour inciter l’autre joueur à se défendre et attaquer sans retenue. Animosity s’était littéralement suicidé pour prouver ses dires. Ou, tout du moins, pour faire de ses mots une réalité.

X, bien que n’ayant pas ressenti grand-chose en prenant la vie de cet individu qu’il ne connaissait alors que depuis quelques jours, s’interrogea longtemps sur ce qu’il venait de faire. Il aurait pu facilement retenir ses coups, après avoir perçu la faiblesse de son adversaire. Mais ne l’avait pas fait. Pour donner une leçon à cet être imprudent ou par simple envie de dominer ? Lui qui, IRL, avait toujours été méconnu des autres. Abandonné. Avait-il décidé de prendre sa revanche dans le jeu ? S’attaquant à des individus qui n’étaient aucunement responsables de ses malheurs ? X se dégoûtait lui-même. Il se trouvait de plus en plus atroce. Vicieux. Inhumain. Dégueulasse. Pathétique. Débile. Sournois. Crétin. Imbuvable. Con. Et il ne cessait pas de chialer, tellement il se trouvait immonde. Mais comme d’habitude, rien ne coulait sur ses joues. Ses yeux ne brillaient même pas d’une légère buée. Quelle raclure il faisait.

Aussi, par dépit, X laissa son pseudonyme être noirci. Parce que finalement, le feu Animosity avait parfaitement raison. Le noiraud n’était qu’un PK qui voulait se donner des airs de super-héros.

Depuis, X regrette un peu son choix. C’était un moment de véritable tristesse, mais à présent évoluer sur Ajurna est un véritable calvaire car à son tour, il est la proie d’APKs. Mais comment leur reprocher ce qu’ils font ? Ils sont comme lui… comme lui avant. Le métis comprenait enfin ce que ressentaient ceux qu’il pourchassait auparavant. De l’agacement. La sensation d’être incompris. D’être rejeté. Etre PK cela n’a rien de classieux. C’est n’avoir personne sur qui compter quand on se retrouve en danger. C’est être regardé de travers, tout le temps. Etre PK, c’est être un loser. Un rien du tout qu’il faut exterminer.

Etre un PK, c’est être vu comme un meurtrier. Des gens sans mérite, qu’il faut enfermer ou de suite achever.

Alors, en repensant à tout cela, X comprit pourquoi la joueuse qu’il venait pourtant d’aider le regardait de fixement. Parce que son pseudonyme était en noir et que son rôle n’aurait pas dû être de l’aider, mais de sauvagement l’attaquer. Elle ne semblait avoir toutefois aucunement envie de se battre avec lui, aussi le noiraud retint l’envie de s’excuser pour l’avoir aidée et, lui tournant le dos, s’éloigna lentement la nuque raide face à tous ces autres qui épiaient chacun de ses mouvements. Que ceux qui le veulent approchent, X se fera un plaisir de leur faire voir l’éclat de ses lames… PK, APK ou joueurs. Néanmoins, si vous vous montrez un peu trop fort, ne soyez pas surpris de le voir fuir. X n’a aucune envie de mourir.

Qu’était-il, à présent ? Le jeune homme n’arrivait pas à oser se dire ce qu’il était devenu.

Un PK. Bien qu’il tentait encore de s’en tenir à ces derniers acceptant la confrontation avec d’autres joueurs seulement si ces derniers le cherchaient. Les blessant et parfois, les anéantissant.

Et en même temps… tuer, c’était si agréable. Libérateur.
Enfin il prenait sa revanche. Ah, tant qu’il ne mourrait pas… tout allait bien.
Finalement, X se sentait terriblement bien par ici.
Paradoxalement.
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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Mer 12 Sep - 19:36

Bienvenue sur le forum Cross ^^ Si tu as des questions n'hésites pas !








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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Mer 12 Sep - 20:51

Hello Cross, amuses toi bien parmi nous, et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Jeu 13 Sep - 11:31

Bienvenue, bon courage pour la fiche


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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Ven 14 Sep - 15:44

Merci pour vos encouragements et vos salutations ! :01: Ma fiche est (enfin) terminée, j'espère que je n'ai pas fait de grosses erreurs ou de non-sens. :B Maintenant, je m'en vais prier pour mon salut en attendant de savoir ce que je dois changer ou une éventuelle validation. Muahahahaha ! /s'enfuit/
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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Ven 14 Sep - 21:48

Rebienvenue et bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Sam 15 Sep - 16:47

    J'ai bien fait de lire jusqu'au bout et pas en diagonal hier ! :) Quelle psychologie et personnage intéressant ! J'ai hâte de te voir en rp <3



    Félicitation X tu es de niveau 30, tu peux commencer le rp ! N'hésites pas a recenser ton avatar et demander un rang.








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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   Sam 15 Sep - 17:10

Merci Gear. o/

Je suis validéééééééééeuh raourh raourh (l)
Merci pour les compliments Syntharia, j'ai fait mon possible pour rendre mon personnage intéressant. o/ /se jette encore sur elle pour la câliner en remerciement/ En plus niveau 30 quoi. Muahahaha.
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MessageSujet: Re: X - I can make spaghetti. (´・ω・`)   

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X - I can make spaghetti. (´・ω・`)

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